Catherine Pautet, concentrée, juste avant l'interprétation du Chant Polonais op.74

contributeur: Pierre Jacquin, auteur - Georges Khomiakoff, photographe

L’âme polonaise n’aura jamais quitté Chopin, cette âme qui peut dans un même temps sourire et pleurer, espérer et se prendre de désespoir, souffrir et s’exalter en chantant sa  souffrance. Tout comme Liszt par la Hongrie et Grieg par la Norvège, sans parler de Schumann, pur Germanique, c’est dans et par sa Pologne natale que Chopin est devenu l’un des plus grands musiciens romantiques.

 

Tel est le premier grand passé, celui que non seulement il évoquera clairement mais vivra ou revivra très intérieurement sa vie durant.